slow-cafe-2Hello les Noisettes,

Bienvenue à tous dans ma nouvelle catégorie Labo Crush, un nouvel univers plus intime (hummm) et vivant dans lequel je souhaite partager autre chose que des recettes et des tutos.  Petit à petit l’oiseau fait son nid, et ma page en est le reflet: depuis sa création en 2014, Chapeau Melon a parcouru du chemin. Chaque nouvel article est un nouveau challenge dans lequel j’essaie d’améliorer aussi bien mes contenus que l’esthétique. Il m’arrive parfois de retomber sur d’anciens articles et ça m’électrise presque de voir mes photos, mes mots,  mes recettes… c’est un peu comme lorsque qu’on relit une lettre quelques jours après.

Pour inaugurer mon nouvel espace de détente et de coup de cœur, je démarre avec un thème primordial, du quotidien, dans le quel beaucoup se retrouveront :  LE CAFÉ !

slow-cafe1/ Café mon amour :

  • Le café c’est comme le vin, on trouve ça répugnant la première fois et puis on apprend à l’aimer. Je vis avec un véritable adepte du café, qui s’évanouirait presque devant le café qu’on moue, alors autant vous dire que le café c’est du sérieux. A chaque pays sa coutume autour du café, l’esspreso en Italie, le café turc, l’americano, le carajillo, la chaqueta colombienne ou encore Eiskaffe… chacun voit midi à sa porte. L’été dernier en Colombie j’ai été surprise de voir que les colombiens ne sont pas de grands amateurs de café, bien qu’ils soient l’un des principaux producteurs.
  • Finalement, les Européens sont bien plus accrocs, d’ailleurs quand on y pense,  le café fait tellement partie de nos vies, qu’on aime le retrouver dans nos recettes : le célèbre  Tiramisu*,  l’ éclair au café, les mousses et crèmes brûlées au café, la glace mais aussi des recettes salées (oui vous avez bien lu) comme le Magret de canard au café ou le Risotto au café par exemple.
    Sans parler des accords parfaits du café avec le chocolat, l’amande, la noisette, la pistache ou la vanille…. Bref, le café c’est bien plus qu’une production et une consommation,  c’est  presque un art de vivre, un polynectare qui réunit, qui s’est implanté jusque dans nos cuisines et notre langage.

thumb_img_0163_1024slow-cafe-32/ Le café c’est bon, équitable c’est mieux :

  • Avec mon glouton, on est parti quelques jours en Colombie en août, et on est tombé littéralement amoureux de ce pays magnifique qui renferme une biodiversité  très riche grâce à la pluralité de ses paysages, mais qui souffre d’une mauvaise réputation.  On a pas mal vadrouillé dans la nature et on a vu des arbres qu’on n’avait jamais vus en vrai comme le cacaotier, l’avocatier et bien sur des caféiers par centaines.
  • Au-delà des paysages à couper le souffle et de la gentillesse des Colombiens, on a notamment visité deux productions de café : l’une industrielle distributrice en Europe, et l’autre traditionnelle, familiale et biologique. C’était hyper intéressant de  voir comment est fabriqué le café, parce que finalement on s’est rendu compte qu’on ne connait pas grand-chose à part les grandes marques.
    Le café, c’est d’abord une coque verte qui devient rouge lorsqu’elle mûrit et qui camoufle un grain vert. Après différentes étapes bien établies de cueillette, de décorticage, de traitement et de séchage, le café vert est finalement torréfié pour devenir ce petit haricot brun riche en arômes que l’on connait.
  • Quelques soit le mode de production, on comprend très vite l’importance d’un procédé soucieux de l’environnement.  Avec mon cher et tendre,  depuis quelques années on réfléchit notre façon de vivre,  on est dans une démarche par laquelle on tente de mieux consommer, de réduire nos déchets, bref de ne pas foncer têtes baissées. Parfois ça peut être difficile de s’y retrouver  et de mettre en place un mode de vie slow qui ne soit pas non plus une contrainte sans nom. Le café ne devrait pas faire exception à notre démarche. Il est vrai que le café ne souffre pas d’une image nocive en termes de production, et pourtant il me semble essentiel d’adopter une consommation responsable aussi bien éthiquement pour les petits producteurs, qu’écologiquement  pour l’environnement.

slow-cafe-4thumb_img_0138_10243/ Comment faire ?

  • Au bureau on a fait l’acquisition d’une petite machine Nespresso autour de laquelle on aime se retrouver et qui nous change franchement du café souvent imbuvable de la machine. Je ne vais pas rechigner sur les capsules Nespresso, elles sont délicieuses mais puisque je réfléchis à ma consommation j’ai voulu trouver une alternative slow à mes capsules.  Et puis, on ne va pas se mentir, Nespresso, ça reste un budget qu’on ne peut pas tous s’offrir, à moins qu’on soit un véritable addict au café comme Lorelaï Gilmore (avis aux fans de la série, ça y est elles sont de retour !) et que le café soit la seule priorité du mois.
  • Pendant un temps j’avais opté pour des capsules « vierges » que je pouvais remplir du café de mon choix. Même si l’idée est bonne en théorie, en pratique ça reste assez fastidieux de remplir ses capsules, c’est presque du travail d’orfèvre de pas recouvrir son plan de travail de café… Bon d’accord je l’admets, je suis maladroite, mais j’ai préféré laisser tomber cette option.
  • J’ai donc poursuivi ma quête du Graal, et en fait, ça a été vite puis que le marché du “slow café” en capsule ne déchaîne pas les foules, à tort. Depuis peu, je suis donc passée au café gourmesso.fr, cette marque ne vous dit peut-être rien et pourtant j’ai été ravie de trouver enfin des capsules Commerce équitable, parfois biologiques qui s’adaptent à ma petite machine du bureau. Le principe est le même que pour Nespresso, la force du café est numérotée, ce qui facilite le choix parmi la gamme assez vaste qu’ils proposent.  Une démarche qui va dans le bon sens et surtout qui ne coûte pas les yeux de la tête. Au contraire, les capsules sont moins onéreuses, ce qui est assez intéressant pour qu’on le note, surtout pour du café labellisé FairTrade.
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Bref je suis un peu tombée sous le charme de cette entreprise solidaire qui m’a permis de trouver mon alternative slow café, sans culpabilité.

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